Ton site a quelques années, il ne t’apporte plus grand-chose et tu te demandes s’il faut le retoucher ou tout recommencer. C’est une des questions qu’on me pose le plus souvent, et la réponse n’est presque jamais celle qu’on attend. Dans cet article, je te donne une grille de 7 questions pour trancher toi-même entre une refonte et un nouveau site, le comparatif des deux options sur 6 critères, et surtout la liste de ce qu’il ne faut pas casser au passage : le référencement que ton site a mis des années à gagner.

Refonte
On garde le domaine, les pages qui marchent et les adresses. On change le design, la structure ou la technique.
Nouveau site
On repart d’une page blanche : nouvelle arborescence, nouveaux contenus, parfois nouvel outil ou nouveau domaine.
Optimisation
On ne touche presque pas au site. On corrige ce qui bloque : fiche Google, titres, vitesse, appels à l’action.
Refonte, nouveau site, optimisation : de quoi on parle
Les trois mots sont souvent mélangés dans les devis, et c’est là que les malentendus commencent. Un prestataire te propose « une refonte » et te livre en réalité un site entièrement neuf, avec de nouvelles adresses de pages et des contenus réécrits. Un autre parle de « nouveau site » alors qu’il change seulement le thème. Avant de comparer des prix, mets-toi d’accord sur le vocabulaire.
La refonte
Une refonte, c’est un chantier de rénovation. Les fondations restent : ton nom de domaine, l’essentiel de tes pages, les adresses que Google connaît déjà, les textes qui rapportent des visites. On refait ce qui a vieilli. Ça peut être le design seul (refonte graphique), la structure du menu et des pages (refonte ergonomique), ou la partie technique, comme passer d’un vieux thème WordPress lourd à un thème léger et à jour (refonte technique). Souvent, c’est un peu des trois.
Le gros avantage : tu conserves l’historique. Un site qui existe depuis cinq ans a des pages indexées, quelques liens venus d’autres sites, des avis qui renvoient vers lui. Tout ça a de la valeur et une refonte bien menée le garde.
Le nouveau site
Un nouveau site, c’est une construction neuve. Tu repars de zéro sur l’arborescence et les contenus, et parfois sur l’outil lui-même (quitter une plateforme fermée pour WordPress, par exemple). C’est la bonne option quand l’existant ne vaut plus grand-chose, ou quand ton activité a tellement changé que les anciennes pages ne correspondent plus à ce que tu vends.
Le risque, c’est de jeter avec l’eau du bain les quelques pages qui te ramenaient des clients. Un nouveau site n’oblige pas à tout perdre, à condition de faire l’inventaire avant de démolir. On y revient plus bas.
Et parfois, ni l’un ni l’autre
Il y a une troisième voie dont on parle peu, parce qu’elle rapporte moins aux prestataires : ne pas refaire le site du tout. Beaucoup de sites d’artisans sont corrects sur le fond. Ce qui les plombe, c’est une fiche Google à l’abandon, un titre de page d’accueil qui ne dit pas le métier ni la ville, un numéro de téléphone caché en bas de page, ou des photos de 4 Mo qui rendent tout lent sur mobile. Ces problèmes se règlent en quelques jours, sans toucher au design.
Je le dis parce que je le vois souvent : un artisan veut « un site plus moderne » alors que son vrai problème, c’est que personne ne le trouve. Un site plus joli et toujours invisible ne fera pas sonner le téléphone.
Les signes qui montrent que ton site doit bouger
Avant la grille de décision, voici les symptômes que je retrouve le plus souvent sur les sites d’artisans et de TPE que j’audite. Si tu en coches un ou deux, une optimisation peut suffire. Au-delà de quatre, il faut sérieusement envisager une refonte, voire plus.
- Le formulaire de contact ne reçoit plus rien, ou seulement du spam.
- Sur téléphone, il faut zoomer pour lire ou pour appuyer sur un bouton.
- La page met plus de 4 secondes à s’afficher en 4G.
- Tes prestations, tes horaires ou ta zone d’intervention ont changé et le site ne le dit pas.
- Tu ne sais pas modifier une phrase toi-même, ou tu dois demander à quelqu’un qui ne répond plus.
- Le thème ou les extensions ne reçoivent plus de mises à jour depuis des années.
- Tu ne sais pas vraiment à qui appartient le site, ni même le nom de domaine.
- Quand tu tapes ton métier et ta ville sur Google, ce sont tes concurrents qui sortent.
Le point sur la propriété mérite qu’on s’y arrête. Beaucoup d’artisans découvrent au moment de vouloir changer de prestataire que le domaine est au nom de l’agence, ou que le site est loué sur une plateforme qui ne permet pas de l’exporter. Dans ce cas, la question « refonte ou nouveau site » ne se pose même pas : tu devras reconstruire ailleurs. Autant le savoir avant de signer quoi que ce soit.
La grille de décision en 7 questions
Réponds par oui ou par non, sans trop réfléchir. Compte ensuite tes « oui ».
- Le site a-t-il plus de 4 ans sans refonte ?
- Est-il pénible à consulter sur téléphone ?
- Ton activité a-t-elle changé (nouveaux services, nouvelle zone, nouveau nom) ?
- Es-tu incapable de modifier toi-même un texte ou une photo ?
- Le thème, le constructeur de pages ou l’outil sont-ils abandonnés ou impossibles à mettre à jour ?
- Le site ne t’appartient-il pas vraiment (domaine au nom d’un tiers, plateforme fermée) ?
- Le site a-t-il été piraté ou rempli de pages que tu n’as pas créées ?
Voici comment je lis le résultat.
0 à 2 « oui »
Garde ton site. Optimise-le : fiche Google, titres, vitesse, contenus locaux. C’est la solution la moins chère et la plus rapide.
3 à 4 « oui »
Une refonte s’impose. Tu gardes le domaine et les pages qui marchent, tu changes le reste.
5 « oui » ou plus
Repars sur un nouveau site, en récupérant tout ce qui a encore de la valeur (domaine, pages visitées, avis, liens).
Deux questions comptent plus que les autres. Si tu as répondu oui à la 6 (propriété) ou à la 7 (piratage), le nouveau site devient presque obligatoire, même avec un score bas. Un site qui ne t’appartient pas ne se rénove pas, et un site piraté se nettoie rarement à 100 % : il reste presque toujours un fichier caché ou un compte administrateur fantôme quelque part.

Refonte ou nouveau site : le comparatif sur 6 critères
Le tableau ci-dessous résume les différences concrètes. Les durées sont celles d’un site vitrine d’artisan ou de TPE (10 à 25 pages), pas d’une boutique en ligne ni d’un gros site d’entreprise, où il faut compter plusieurs mois.
| Critère | Refonte | Nouveau site |
|---|---|---|
| Coût | Plus bas : on réutilise les contenus et une partie de la structure | Plus haut : tout est à rédiger, photographier et construire |
| Durée | 2 à 6 semaines en général | 1 à 3 mois, surtout à cause des contenus |
| Risque SEO | Faible si les adresses sont gardées ou redirigées | Élevé sans inventaire ni redirections |
| Design | Modernisé, dans les limites de la structure gardée | Libre, tout est possible |
| Structure | Ajustée : menu, pages fusionnées ou ajoutées | Repensée de zéro selon tes services et tes villes |
| Nom de domaine | Conservé | Conservé de préférence, changé seulement si c’est inévitable |
Sur le dernier point, je suis catégorique : garde ton nom de domaine aussi longtemps que possible. Changer de domaine, c’est demander à Google de tout réapprendre. Ça se fait (avec des redirections propres, le trafic finit par suivre), mais ça coûte du temps et ça ne se décide pas pour une question d’esthétique. Les seules bonnes raisons de changer : un domaine qui ne t’appartient pas, un nom d’entreprise qui a changé, ou un domaine abîmé par un piratage ou un passé douteux.
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Le piège n°1 : perdre son référencement pendant la refonte
C’est l’accident le plus fréquent, et le plus cher. Le nouveau site est magnifique, le prestataire est content, tu es content. Trois semaines plus tard, les appels baissent. En regardant de près, on découvre que les pages qui amenaient des visites ont disparu ou changé d’adresse, et que Google tombe sur des erreurs 404 à la place.
Ça arrive parce que Google classe des adresses précises, pas un site dans son ensemble. Si ta page « rénovation salle de bain Martigues » était bien placée à l’adresse /renovation-salle-de-bain-martigues/ et que le nouveau site la remplace par /nos-services/, Google ne fait pas le lien tout seul. Pour lui, l’ancienne page est morte et la nouvelle part de zéro.
Voici les quatre étapes qui évitent la casse.
1. Faire l’inventaire avant de toucher à quoi que ce soit
Liste toutes les adresses de l’ancien site : le plan du site (sitemap) en donne une bonne partie, la Search Console donne le reste, en particulier les pages qui reçoivent des clics. Note pour chacune son titre, sa description et le nombre de visites sur les 12 derniers mois. Ce tableau est la carte de ce qui a de la valeur. Les pages qui ne reçoivent jamais de visites peuvent disparaître sans regret, les autres doivent survivre d’une façon ou d’une autre.
2. Rediriger chaque ancienne adresse vers la bonne nouvelle page
Une redirection 301 dit à Google et aux visiteurs : « cette page a déménagé définitivement, voici sa nouvelle adresse ». Elle transmet l’essentiel de la valeur de l’ancienne page à la nouvelle. La règle : chaque ancienne adresse utile pointe vers la page qui traite du même sujet. Tout rediriger vers l’accueil est une erreur courante, Google le traite à peu près comme une page supprimée.
3. Garder ce qui fonctionne dans les pages
Si une page est bien placée, c’est en partie grâce à son titre, à son texte et à ses intertitres. Moderniser le design ne t’oblige pas à réécrire un texte qui marche. Garde les titres de page (la balise title) et les descriptions qui fonctionnent, garde les paragraphes qui répondent aux questions des clients, et enrichis-les plutôt que de les remplacer. Pense aussi aux images : leurs noms de fichiers et leurs textes alternatifs comptent dans Google Images.
4. Surveiller pendant au moins 3 mois après la mise en ligne
Le jour J, soumets le nouveau plan du site dans la Search Console et vérifie les pages principales une par une avec l’outil d’inspection. Ensuite, regarde chaque semaine le rapport d’indexation et les erreurs 404. Une baisse légère pendant deux à quatre semaines est normale, le temps que Google repasse partout. Une chute qui dure au-delà, c’est le signe qu’une redirection manque ou qu’une page importante a été vidée de son contenu.
Un conseil de chantier : ne change pas tout en même temps. Nouveau domaine, nouvelle structure, nouveaux textes et nouvel outil le même jour, c’est le meilleur moyen de ne plus savoir ce qui a fait baisser tes visites. Si tu dois changer beaucoup de choses, échelonne.
Mon avis de freelance : la règle des 4 ans
Un site de plus de 4 ans est presque toujours bon pour une refonte. La raison n’a rien à voir avec le design : tout autour a bougé, les téléphones, les attentes des visiteurs, la façon dont Google évalue la vitesse et la lisibilité sur mobile, et maintenant les assistants comme ChatGPT, qui lisent ton site pour répondre aux questions des clients.
En 4 ans, un site WordPress qui n’a pas été suivi accumule les extensions abandonnées, un thème plus mis à jour et des contenus qui ne correspondent plus à ce que tu fais. À ce stade, le rafistoler coûte souvent plus cher qu’une refonte propre.
En revanche, je déconseille presque toujours de tout refaire avant 2 ans, sauf piratage ou changement complet d’activité. Un site récent qui ne rapporte rien a rarement un problème de site. Il a un problème de visibilité, et ça se traite autrement.
Exemple type : l’artisan qui voulait tout refaire
Ce scénario, je le rencontre régulièrement, avec des variantes. Je le raconte sous forme d’exemple type, sans nom.
Un plombier-chauffagiste installé près de Martigues a un site WordPress de 3 ans. Il le trouve vieillot, il ne reçoit presque plus de demandes par le formulaire, et il a un devis d’agence pour un site neuf. Avant de signer, il demande un avis.
En regardant de près, le site n’est pas mauvais. Il s’affiche correctement sur téléphone et le thème est à jour. Trois problèmes expliquent le silence :
- le titre de la page d’accueil est « Accueil », sans le métier ni la ville ;
- la fiche Google n’a pas été touchée depuis deux ans et affiche encore l’ancien numéro ;
- le formulaire de contact envoie ses messages vers une adresse e-mail que plus personne ne consulte.
Le dernier point fait sourire, et pourtant je le croise régulièrement. Le site recevait des demandes, simplement personne ne les lisait.
Dans ce cas, la bonne réponse n’est ni la refonte ni le nouveau site. C’est une semaine de corrections : titres et descriptions réécrits avec le métier et les communes, fiche Google remise à jour, formulaire rebranché et testé, une page par commune d’intervention principale. Le design attendra. Et si au bout de quelques mois le site ramène des appels, la refonte graphique se fera sur une base qui fonctionne, au lieu de servir à cacher un problème qu’elle n’aurait pas réglé.

Comment se passe une refonte bien menée
Que tu passes par moi ou par quelqu’un d’autre, une refonte sérieuse suit à peu près ces étapes. Si un devis en saute une, pose la question.
Audit de l’existant. Ce qui marche, ce qui bloque, ce que Google connaît du site, ce que disent les visiteurs.
Inventaire des adresses et plan de redirection. Le tableau dont on a parlé plus haut, validé avant le moindre changement.
Nouvelle structure et maquette. Une page par service important et par commune visée, un téléphone visible partout, un formulaire court.
Contenus. On reprend les textes qui marchent, on complète, on ajoute les photos de tes chantiers. C’est souvent l’étape la plus longue.
Construction sur un site de test. Le site actuel reste en ligne pendant les travaux, les visiteurs ne voient rien.
Mise en ligne et contrôles. Redirections testées une par une, formulaires testés, plan du site envoyé à Google.
Suivi sur 3 mois. Indexation, erreurs, positions, demandes reçues. C’est là qu’on voit si le travail a payé.
Le suivi est l’étape que la plupart des devis oublient. Un site livré puis abandonné recommence à vieillir le lendemain. C’est pour ça que je travaille au forfait mensuel plutôt qu’à la livraison : je reste responsable du site après sa mise en ligne. Si tu es dans le golfe de Fos, j’explique ma façon de faire sur la page création de site internet à Fos-sur-Mer.
Combien coûte une refonte ou un nouveau site ?
Ça dépend surtout de qui fait le travail et de ce qui est compris. Pour une agence qui refait un site d’entreprise de A à Z, avec stratégie, maquettes et développement, les budgets se comptent en milliers, voire en dizaines de milliers d’euros, et les délais en mois. Pour un site vitrine d’artisan, les écarts entre devis sont énormes, et le prix affiché dit rarement tout : maintenance, mises à jour et modifications sont souvent facturées à côté, année après année. J’ai détaillé ce calcul dans l’article sur le coût réel d’un site WordPress sur 3 ans.
Chez DZIGNWEB, j’ai choisi un modèle différent : pas de frais de création. La refonte ou la création est étalée dans un forfait mensuel qui comprend aussi la maintenance, la sécurité et des contenus pour faire remonter le site sur Google.
Décollage
195 €/mois
Site entretenu, 4 articles et 2 pages locales par an
RECOMMANDÉ
Croissance
365 €/mois
12 articles et 6 pages locales par an, suivi mensuel
Domination
589 €/mois
24 contenus par an pour les secteurs disputés
TTC, TVA non applicable, art. 293 B du CGI. Engagement de 12 mois. À 6 mois, tu as une licence exclusive d’exploitation et une copie de sauvegarde ; à 12 mois, les droits sur les créations originales te sont cédés.
Pour la plupart des artisans qui repartent sur une refonte, je conseille le pack Croissance : c’est le rythme qui permet de couvrir 5 à 8 communes en un an. Et quel que soit le prestataire que tu consultes, prends le temps de lire l’article sur les pièges à repérer dans un devis de site internet avant de signer.
Les erreurs que je vois le plus souvent
Pour finir, cinq erreurs qui reviennent dans presque tous les projets ratés que j’ai eu à reprendre.
- Refaire le site pour une question de goût, alors que le problème est la visibilité.
- Lancer le nouveau site sans inventaire des anciennes adresses ni redirections.
- Réécrire tous les textes, y compris ceux qui étaient bien placés sur Google.
- Laisser le prestataire acheter le nom de domaine à son nom.
- Considérer que le travail est fini le jour de la mise en ligne.
Si tu évites ces cinq-là, ta refonte a déjà de bonnes chances de rapporter plus qu’elle n’a coûté.
Refonte ou nouveau site : je t’aide à choisir
Décris ton site actuel et ce que tu attends de lui. Je te réponds avec un avis et un devis gratuit, sans engagement.
Demander un devis gratuit → Voir l’audit 90 joursQuestions fréquentes
Quand faut-il refaire entièrement son site internet ?
Quand le site ne t’appartient pas vraiment, quand il a été piraté, quand ton activité a complètement changé, ou quand il cumule au moins cinq des sept signes de la grille de décision (site de plus de 4 ans, illisible sur mobile, impossible à modifier, outil abandonné…). Dans les autres cas, une refonte ou une simple optimisation suffit souvent.
Combien coûte une refonte de site WordPress ?
Pour un site vitrine, le prix dépend de ce qui est refait (design, structure, contenus) et de ce qui est inclus après la livraison. Chez DZIGNWEB, il n’y a pas de frais de création : la refonte est comprise dans un forfait mensuel à partir de 195 € TTC par mois (TVA non applicable, art. 293 B du CGI), avec un engagement de 12 mois au bout duquel les droits sur les créations originales te sont cédés.
Est-ce qu’une refonte fait perdre le référencement Google ?
Pas si elle est bien préparée. Les pertes viennent presque toujours d’adresses de pages changées sans redirection 301, de textes bien placés supprimés ou d’un changement de domaine mal géré. Avec un inventaire des pages, des redirections testées et un suivi dans la Search Console pendant 3 mois, une baisse éventuelle reste légère et temporaire.
Combien de temps prend une refonte de site WordPress ?
Pour un site vitrine d’artisan ou de TPE, compte en général 2 à 6 semaines pour une refonte et 1 à 3 mois pour un site entièrement neuf. Ce qui allonge le délai, ce sont surtout les contenus : textes à valider, photos de chantiers à réunir. Le site actuel reste en ligne pendant les travaux.
Peut-on garder le même nom de domaine après une refonte ?
Oui, et c’est conseillé. Le nom de domaine porte l’historique du site auprès de Google : le garder évite de repartir de zéro. On ne change de domaine que s’il appartient à quelqu’un d’autre, si le nom de l’entreprise a changé ou si le domaine a été abîmé, et toujours avec des redirections page par page.



